À la Sainte-Catherine, tout bois prend racine.
On plante une forêt nourricière · samedi 28 et dimanche 29 novembre
Ruetz, Bayard-sur-Marne (Haute-Marne)
Le projet
Planter une forêt nourricière à Ruetz, pour continuer à en faire un lieu de partage et d'abondance fruitière, où il fera encore meilleur vivre dans les années qui viennent. Chaque génération a apporté sa touche au lieu, et cette forêt pourrait être la nôtre.
La forêt comptera quatre-vingt-trois arbres : des pommiers, des poiriers, des cerisiers, des châtaigniers, des noyers, des néfliers, des jujubiers, et même un araucaria qui peut vivre mille ans.
Les deux premières lignes sont en terre depuis l'automne dernier ; il reste une soixantaine d'arbres à planter.
Planter une forêt seul, ça prend une vie. À quarante, ça prend un samedi.

Une forêt en syntropie
Au lieu de planter un verger en rangs, on imite la forêt qui se fait toute seule. Les arbres sont mêlés par étages ; des pionniers qui poussent vite, le saule et le peuplier, préparent le sol et l'ombre pour ceux qui vivront des siècles, et le sol reste toujours couvert. Les lignes suivent les courbes du terrain : l'eau ralentit et s'infiltre au lieu de ruisseler. C'est l'agroforesterie syntropique, d'après Ernst Götsch, qui a fait revivre une terre épuisée au Brésil.
Les étages de la forêt
Une forêt n'est pas plate : elle a des étages, et chacun attrape un peu de lumière.
- Strate haute
- chêne vert, noyer, tilleul, châtaignier, cormier
- Strate moyenne
- pommier, poirier, cerisier, néflier, jujubier
- Strate basse
- cassis, groseille, framboise ; boutures de saule et de peuplier
- Strate herbacée
- la consoude : ses racines profondes remontent les minéraux du sous-sol, ses feuilles couvrent et nourrissent le sol
Et dans le temps : d'abord ce qui pousse vite, puis ce qui vit des siècles.
Ce qu'on fera ensemble
1Les trous sont déjà faits : on met l'arbre principal en terre.
2Les boutures autour : au moins deux yeux sous terre, 20 cm.
3La paille, et la protection contre les chevreuils.
D'après le dessin de Sacha.
Le week-end
- Vendredi 27 au soirOn arrive, on accueille, on dîne ensemble.
- Samedi 28 Le chantier, quatre heures au plus. Les trous, la paille et les boutures sont prêts : on met les arbres en terre. Sacha explique les principes de la syntropie, comment refaire une forêt nourricière chez soi, et l'intention du projet. Le soir, un bon repas ensemble.
- Dimanche 29Après le déjeuner, chacun repart.
Sacha anime le chantier avec Jules. Les enfants sont les bienvenus.


À Ruetz, en 2024.
Venir
Y aller
En train jusqu'à la gare de Saint-Dizier : Paris Est → Saint-Dizier, environ 2 h 30, billets sur SNCF Connect. Puis 15 km.
Un tableau de covoiturage partagé arrive avec la confirmation.
Dormir
Dans la grande maison et son dortoir.
Couple, enfant, besoin particulier : dites-le dans le message (« Un mot », en bas du formulaire).
À apporter
Bottes, gants, duvet ou draps.
Manger
Les repas sont compris, végétariens. Dites-nous si vous avez un besoin particulier.
Je viens planter
Ces informations servent seulement à organiser le séjour (repas, couchage, covoiturage). Elles sont effacées le 31 décembre 2026 et ne sont transmises à personne. Pour les modifier ou les effacer avant : contact@trans-former.fr.
En être sans venir
Vous ne pouvez pas venir et vous voulez soutenir le projet ? Un virement reste possible : écrivez-nous. Un simple message pour dire merci fait aussi plaisir.
